Le Syndicat National du Commerce de l’Antiquité et de l’Occasion (SNCAO-GA) alerte sur les conséquences désastreuses de l’amendement adopté dans le cadre de la loi de finances 2025, qui réduit la franchise de TVA à 25 000 € contre 85 000 € auparavant pour les activités commerciales, et demande son retrait.
Le SNCAO-Ga alerte sur le fait que cette franchise de TVA ne concerne pas seulement les auto-entrepreneurs, mais toutes les entreprises individuelles qui ont opté pour ce régime de franchise et de simplification.
🔹 Un coup dur pour les antiquaires et brocanteurs
Cette modification impacte près de 50 % des professionnels du secteur, menaçant l’équilibre des petits commerçants. Ne pouvant pas répercuter la TVA sur leurs prix, ils risquent des pertes financières et une augmentation significative de leurs charges administratives et comptables.
🔹 Un marché déjà fragilisé
Les antiquaires et brocanteurs font face à une concurrence accrue des plateformes de vente en ligne et des maisons de vente, bénéficiant de régulations plus avantageuses. Cette nouvelle mesure risque de pousser certains professionnels vers la cessation d’activité.
🔹 Le SNCAO-GA demande un retrait immédiat
Le SNCAO-GA a adressé une demande d’abrogation à François Bayrou, Premier Ministre, et Véronique Louwagie, Ministre Déléguée chargée du Commerce, de l’Artisanat, des PME et de l’Economie sociale et solidaire. Il réclame une politique de soutien adaptée aux réalités du commerce de l’art et de la brocante, afin de protéger les professionnels du secteur face aux risques de déprofessionnalisation et travail dissimulé qui ne manquerait pas de se développer.
🔹Le soutien de la confédération des Commerçants De France (CDF)
La confédération des Commerçants De France considérant la spécificité du commerce de l’antiquité et de la brocante soutient le SNCAO-GA dans sa démarche
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Pour suivre l’évolution de cette revendication, consultez le site officiel du SNCAO-GA : www.sncao-syndicat.com
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