1er mai : une victoire historique pour les fleuristes grâce à la FFAF

Travail des salariés le 1er mai : la ministre du Travail soutient les artisans fleuristes

C’est une avancée majeure pour le secteur de l’artisanat floral : Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, a officiellement apporté son soutien à une évolution législative permettant aux salariés volontaires des entreprises autorisées à ouvrir le dimanche de travailler le 1er mai. Une décision saluée avec enthousiasme par la Fédération Française des Artisans Fleuristes (FFAF).

Une réponse concrète à une revendication ancienne

Depuis plusieurs années, la FFAF milite pour la légalisation du travail des salariés volontaires le 1er mai, une journée cruciale pour les artisans fleuristes en raison de la vente traditionnelle du muguet. Jusqu’à présent, ces professionnels se heurtaient à un vide juridique les exposant à des sanctions, malgré le volontariat et la rémunération double de leurs salariés.

Une situation ubuesque enfin corrigée

Chaque année, les fleuristes prenaient des risques importants pour maintenir leur activité le 1er mai. Avec cette réforme, ils pourront exercer leur métier dans un cadre légal, en toute sécurité, et toujours dans le respect du volontariat.

Une mobilisation exemplaire de la FFAF

Cette victoire est le fruit d’une mobilisation constante de la FFAF, portée par son président Farell Legendre. Retour sur les étapes clés :

  • 2023-2024 : renforcement des contrôles et verbalisations de fleuristes.
  • Mars 2025 : interpellation officielle des ministères concernés.
  • 16 avril 2025 : publication du communiqué « Tout le monde peut vendre du muguet le 1er mai… sauf les fleuristes ! ».
  • Dès le 17 avril 2025 : interventions médiatiques pour alerter l’opinion.

Une proposition de loi déjà déposée

Avec le soutien du gouvernement, une proposition de loi a été déposée au Sénat par des parlementaires vendéens et centristes. La FFAF appelle désormais à son adoption rapide avant l’été 2025, pour une entrée en vigueur effective dès le 1er mai 2026.

Un enjeu économique et culturel

Le 1er mai représente un enjeu économique fort pour les artisans : 19,4 millions d’euros ont été dépensés par les Français pour l’achat de muguet en 2024*. Mais c’est aussi une tradition profondément ancrée dans le patrimoine culturel. En sécurisant l’activité de cette journée symbolique, cette réforme soutient :

  • L’économie locale
  • Le savoir-faire artisanal
  • Les liens sociaux et culturels autour de la fête du muguet

*Source : Étude Kantar pour VALHOR et FranceAgriMer (2022-2024)

Une reconnaissance pour toute la profession

Pour Farell Legendre, « cette reconnaissance culturelle et juridique est une victoire collective pour les fleuristes ». La FFAF poursuit ses efforts jusqu’à l’adoption définitive du texte, accompagnant les parlementaires et le gouvernement à chaque étape.

Télécharger le communiqué de presse : CP FFAF 1ER MAI 25

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