1er mai : Pour une tradition respectée et libérée !

Oui au pain frais, oui au muguet, non à la vente sauvage : un équilibre porté par les artisans du commerce et soutenu par la CDF

À l’approche du 1er mai, la confédération des Commerçants De France (CDF) exprime son soutien aux artisans boulangers et aux fleuristes, deux métiers emblématiques, aujourd’hui encore empêchés d’exercer leur activité ce jour-là, malgré la demande des consommateurs et l’engagement des salariés volontaires.
La CDF salue le soutien apporté par la ministre du Travail, Catherine Vautrin, à une évolution législative visant à autoriser les commerces déjà habilités à ouvrir le dimanche, notamment les boulangeries et fleuristes, à ouvrir également le 1er mai, à condition expresse du volontariat des salariés.

Oui à la tradition, non à la vente sauvage

Le 1er mai, symbole de fête et de partage, est aussi un jour où les Français apprécient le pain frais et le muguet. Pourtant, les artisans qui font vivre ces traditions sont contraints de rester fermés. Ainsi, n’importe qui peut vendre du muguet sur la voie publique mais les fleuristes doivent rester fermés… Cette situation absurde nuit à la loyauté économique et pénalise le commerce de proximité.
La CDF appelle à une évolution équilibrée de la réglementation, reposant sur :
  • Le respect de la tradition populaire (pain, fleurs, convivialité),
  • Le respect du droit du travail (volontariat salarié),
  • Un encadrement clair pour lutter contre les pratiques illégales.
« Le 1er mai doit rester une fête du travail, pas une fête de la débrouille anarchique », souligne Pierre Bosche, Président de la CDF.

La CDF appelle à une adoption rapide

La proposition de loi déposée au Sénat vise à autoriser l’ouverture volontaire des établissements artisanaux déjà ouverts le dimanche, le 1er mai inclus. Elle s’inscrit dans une volonté d’adapter le Code du travail aux réalités du terrain, tout en protégeant les droits des salariés.
« La liberté de travailler volontairement le 1er mai est un progrès attendu, au service des artisans du commerce, des salariés et des consommateurs », conclut Pierre Bosche.
La CDF souhaite une adoption rapide de cette réforme, afin que dès 2026, boulangers, fleuristes et autres artisans concernés puissent travailler en toute sécurité et dignité, dans le respect de la tradition et du droit.

Télécharger le communiqué de presse : CP CDF 1ER MAI

Restez informés de nos actions

Restez informé des dernières actualités de la CDF : inscrivez-vous à notre newsletter.

[sibwp_form id=1]